Dossier de presse

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Mise à jour 19 avril 2012 – Communiqué annonçant la conférence de l’équipe de Chercher le courant au Cinéma Excentris suivie d’une projection du film. Télécharger le PDF. ===========================================================

Mis à jour – 31 janvier 2012

Accéder à la page d’extraits pour la presse écrite et électronique.

Communiqué pour la diffusion à Radio-Canada le 22 avril 18h30. – Télécharger en PDF

Communiqué de la nouvelle tournée de Nicolas Boisclair sur la Côte-Nord du 5 au 16 avril – Télécharger en PDF

Communiqué générique – Télécharger en PDF =======================================================

Genre : « Road movie » documentaire (en canot)

Langue : français, anglais (quelques interventions) avec sous-titres français. Disponible en version anglaise avec sous-titres anglais – mars 2011

Durée : 85:20 minutes

Format : HDCam, Betacam numérique, Bluray, DVD

D’après une idée originale de : Nicolas Boisclair

Scénaristes et réalisateurs : Nicolas Boisclair, Alexis de Gheldere

Direction photo et prise de son : Alexis de Gheldere

Producteur : Denis McCready

Productrices exécutives : Sylvie Van Brabant et Francine Tougas

Narration : Roy Dupuis

Montage image : Étienne Gagnon

Musique : Alexandre Stanké, Pascal Dufour, Yann Perreau

Contact distribution : Les Productions du Rapide-Blanc 514.388.0482

Salle de presse en ligne : http://www.chercherlecourant.com/x3z1/EXTRAITS.html

PRIX ET FESTIVALS Rencontres internationales du documentaire de Montréal – RIDM 2010

Prix du public présenté par Canal D. Mention spéciale – Prix ÉcoCaméra présenté par Télé-Québec. Trois projections les 13, 16 et 21 novembre à Montréal, le 2 décembre à Québec.

Festival du film de Sept-Îles – Ciné 7 – 2011

Film d’ouverture le 13 janvier 2011.

Festival international du film de Baie-Comeau – Cinoche 2011

Seul documentaire sélectionné dans une programmation exclusivement composée de films de fiction. Trois projections les 16 et 18 janvier 2011.

Résumé en 1 ligne : Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere partent en expédition sur la rivière Romaine et explorent avec Roy Dupuis le potentiel des énergies vertes au Québec.

Résumé en 4 lignes : Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere parcourent en canot les 500 km de la rivière Romaine avant la construction de 4 barrages hydroélectriques par Hydro-Québec. En parallèle, accompagnés de Roy Dupuis, ils explorent les différentes énergies renouvelables et leur rentabilité en interviewant des experts à travers le Québec.

Synopsis court  : Un « road movie » en rivière. À l’été 2008, à un an du début d’un chantier hydroélectrique de 8 milliards de dollars prévu par Hydro-Québec, Alexis de Gheldere et Nicolas Boisclair décident de parcourir la rivière Romaine en canot avec deux environnementalistes… un « river trip » de 500 km qui les amènera de sa source au Labrador à son embouchure dans le Golfe du Saint-Laurent. Flanqués d’un poêle à bois innu, de deux panneaux solaires et d’une étude d’impact de 2500 pages, ils découvrent la rivière et ses affluents et les impacts prochain du projet hydroélectrique de Hydro-Québec. Kilomètre par kilomètre, ils ouvrent grands leurs yeux sur cet écosystème spectaculaire et encore sauvage. Durant cette expédition de 46 jours, ils archivent pour les générations futures les images d’un coin de pays d’une remarquable beauté. Cette aventure se déroule en parallèle à une autre quête impliquant à la fois Roy Dupuis et les deux aventuriers. Ensemble, ils partent explorer la manière de produire et de consommer de l’énergie dans le Québec du XXIe siècle. Les questions suscitées par l’expédition les amènent à consulter des experts et des gens de terrain qui nous révèlent d’étonnantes surprises sur les énergies vertes et leur développement actuel au Québec, suggérant qu’il y a des occasions d’affaires importantes dans ce domaine, et ce pour des générations à venir. Les énergies vertes tiennent-elles la route ? Quel est le potentiel des énergies renouvelables au Québec ? Quelles surprises attendent nos comptes d’électricité dans un avenir proche? 48 ans après l’élection qui mènera à la nationalisation de l’électricité au Québec, sommes-nous toujours Maîtres chez-nous ?

Synopsis long : 50 ans après la Révolution tranquille, quand on a grandi entouré de béton et d’asphalte, qu’est-ce que la richesse ? Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere cherchent en quelque sorte la réponse à bord de leur canot, dans le fabuleux territoire sauvage de la rivière Romaine et de ses rapides tumultueux aux confins de la Côte-Nord, mais aussi au contact de spécialistes des énergies vertes au Québec. Accompagnée de la narration de Roy Dupuis, l’aventure de de Nicolas Boisclair  et d’Alexis de Gheldere prend forme : la descente de la rivière Romaine en canot avec deux environnementalistes sur quelques 500 km, de sa source le long de la frontière du Labrador à son embouchure dans le Golfe du Saint-Laurent. L’objectif de cette expédition de 46 jours : voir, goûter et sentir l’écosystème d’une des dernières grandes rivières sauvages du Québec pour mieux l’archiver en images et en sons. Ce road-movie en rivière (un nouveau genre?) se déroule à l’été 2008, un an avant le début du chantier hydroélectrique prévu par Hydro-Québec. Tout comme Roy Dupuis, Alexis et Nicolas ont grandi dans l’extraordinaire poussée de fierté de la Révolution tranquille et de son projet phare : la prise de pouvoir par le peuple québécois de son développement énergétique avec la nationalisation de l’électricité et le développement de la Baie-James. Ces projets ont généré de la prospérité au Québec et sont aujourd’hui source de milliards de dollars annuellement pour les Québécois. Mais la donne est en train de changer. Alors qu’on paie aujourd’hui moins d’un sous par kilowattheure pour l’énergie du complexe de Churchill Falls, construit en 1971, y a-t-il encore un marché pour l’énergie que le Projet Romaine fournira au coûts de 10 sous par kilowattheure ? N’y aurait-il pas d’autres modes de production qui seraient moins coûteux et plus rentables pour les Québécois ? Nous découvrons peu à peu l’écosystème de la rivière Romaine près de sa source et la façon dont Nicolas et Alexis utilisent l’énergie pendant l’expédition. Les aventuriers lavent leur linge à l’eau tiède chauffée au soleil, cuisinent sur un poêle à bois innu à très faible consommation et rechargent leurs batteries de caméra avec des panneaux solaires photovoltaïques. Les kilomètres sont franchis à force de bras et la rivière grossit alors qu’ils font avancer leurs canots avec une voile improvisée poussée par la force du vent sur une série de grands lacs. De façon récurrente, les scènes mènent à un questionnement sur ces énergies renouvelables. Elles sont un pont qui nous permet de nous rendre à une autre aventure parallèle où, accompagnés de Roy Dupuis, ils explorent le potentiel des énergies vertes au Québec. Les deux quêtes se conjuguent naturellement et révèlent la portée réelle du vaste projet hydroélectrique d’Hydro-Québec. Nicolas Boisclair réussit même l’exploit de répondre d’avance (sur son canot en 2008) à une affirmation qui sera faite en 2009 par le premier ministre Jean Charest lui-même à propos de la rentabilité de l’hydroélectricité : non, le projet de la Romaine ne paiera pas pour l’éducation et les soins de santé au Québec. Après 35 jours d’expédition, Roy Dupuis rejoint les aventuriers sur la rivière Romaine. Nous sommes maintenant à moins de 150 kilomètres de l’embouchure du Golfe du Saint-Laurent, en plein cœur du secteur du futur réservoir Romaine-2. Roy Dupuis se déplace en rafting avec des membres de plusieurs organismes environnementaux. Ensemble, ils réalisent un échantillonnage de sol pour évaluer le taux de mercure qui affectera les poissons qui se retrouveront enclavés dans les réservoirs prévus par le projet d’Hydro-Québec. À plus de 10 sous le kilowattheure, le développement d’un projet hydroélectrique comme celui de la rivière Romaine apparaît maintenant dépassé parce qu’il sera plus coûteux que le développement de la plupart des autres formes d’énergies renouvelables. L’électricité du projet de la Romaine sera vendue à perte car Hydro-Québec ne peut imposer un pareil prix sur les marchés d’exportation (États-Unis, Ontario). Incidemment, les factures des Québécois devront augmenter pour éponger le manque à gagner dans les revenus de la société d’état. Est-ce que les impacts financiers et environnementaux des projets hydroélectriques sont justifiés alors que des énergies moins dommageables sont plus rentables ? Chercher le courant est probablement le premier film à aborder cette question de cette manière tout en offrant des pistes de réflexions afin que tous les citoyens et citoyennes puissent décider de l’avenir énergétique du Québec.

 

Les coulisses du tournage des 4 principaux canoteurs 5 jours de route pour l’aller-retour vers la Côte-Nord avant 46 jours d’expédition pour l’expédition en canot, dont 14 jours à contre-courant pour se rendre à la source de la rivière Romaine car le « stationnement » le plus près est à 212 km de la source de la Romaine. Utilisation d’une voiture au diesel consommant 5 litres au 100 km pour se rendre à la mise à l’eau au Labrador, non-loin de Churchill Falls (covoiturage à 4 personnes). Un voyage de 1400 km dont 700 km de route de terre. 65 cassettes numériques de tournage (dont 30 pour l’expédition). 2 caméras HDV brisées pendant l’expédition (une échappée à l’eau et l’autre échappée sur un rocher). Un hélicoptère a été requis pour livrer la caméra de remplacement. La caméra compacte HD de Roy Dupuis a été utilisée durant les journées qu’il a passées sur la rivière car Alexis de Gheldere avait brisé la caméra principale de tournage la veille de son arrivée. 1 canot brisé (cravaté sur un rocher) sur le total de 712 km canoté et portagé. 2 sacs à corde de secours perdus, un côte cassée chez une personne qui s’est jointe à l’expédition. Une cheville foulée (Nicolas) dans un sentier de portage. Alexis et Nicolas avaient également chacun un genou en compote à leur retour de l’expédition. Le nombre exact de piqûres de moustiques et de mouches noires est inconnu, mais il est astronomique et a été un des aspects les plus difficiles physiquement de toute l’expédition. 4 tubes de 125 ml d’huile à mouche consommés pour faire fuir les mouches. 4 pots de beurre de karité de 60 grammes pour s’hydrater les doigts qui craquaient à être constamment mouillés. 250 kilogrammes de nourriture déshydratée pour nourrir 4 personnes pendant toute la durée de l’expédition. Nicolas a chaviré une fois en canot sur le parcours alors qu’il ne pagayait pas avec Alexis. Alexis n’a jamais chaviré. 2 panneaux solaire de 12 et 13 Watts ont fourni les besoins en électricité. 4 piles longue durée pour la caméra utilisés pendant le tournage de l’expédition. Nous avons emmené en expédition la synthèse de l’étude d’impact, en plus d’une trentaines de cartes d’Hydro-Québec et une sélection d’un cinquantaine de pages de l’étude d’impact de 2500 pages (que nous avons analysée sur la terre ferme). Un téléphone satellite permettait à l’équipe sur la rivière de donner les coordonnées GPS de l’expédition et informer Denis McCready à Montréal de l’évolution de l’expédition et de la condition des canoteurs.


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